Caroline Gagné, artiste

Bruire

Installation sonore
2021

Diffusion
2021, Manuel pour un nouveau voisinage
​Commissaire : Eric Mattson
2021, Galerie des arts visuels, Québec

Résumé
L’application de synchronisation sonore et vidéographique Bruire a d’abord été développée spécifiquement pour l'installation Quand un arbre tombe, on l’entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit par Alexandre Burton d’Artificiel. À l’époque, je cherchais une façon de recycler mon vieil iPhone pour en faire un élément sensible en l’intégrant à mes propositions artistiques. Par l’intermédiaire de l’application, l’iPhone joue une composition sonore tout en recevant les données d’un capteur de vibration placé à proximité. Le principe est de lui transmettre des ondes sonores et de rendre visibles les vibrations qui en résultent dans l’écran d'autres téléphones placés à proximité. Récepteur et émetteur de données invisibles, lien social ou outil, ce qui m’intéresse avec l’iPhone, c’est l’objet lui-même, sa phénoménalité et sa place dans le quotidien « connecté » d’aujourd’hui tout en « déconnectant » l’utilisateur d’une certaine corporéité de l’existence que le son et la vibration ont le potentiel de réactiver.

Manuel pur un nouveau voisinage
Pour Manuel pur un nouveau voisinage, l'invitation faite par le commissaire Eric Mattson était de contribuer à une série de propositions artistiques et de réfléchir la notion de « voisinage » dans le contexte planétaire empreint d’incertitude pandémique et climatique. 

J’ai donc effectué une série d’enregistrements et de captations de terrain explorant les variations sonores et les vibrations de la matière entre mon atelier et celui d’Anne-Marie Proulx, deux lieux situés sur la route 132 le long du fleuve, dans le secteur de la Côte-du-Sud. Maintes fois parcourue, la durée de ce trajet est de 18min 49sec a été le point de départ pour cette création sonore. Dans la continuité de cette collaboration, Anne-Marie a réalisé une série de photographies lors d'une écoute publique de Bruire dans son jardin.

L’invitation faite par le commissaire Eric Mattson était de contribuer à une série de propositions artistiques et de réfléchir la notion de « voisinage » dans le contexte planétaire empreint d’incertitude pandémique et climatique. 

J’ai donc effectué une série d’enregistrements et de captations de terrain explorant les variations sonores et les vibrations de la matière entre mon atelier et celui d’Anne-Marie Proulx, deux lieux situés sur la route 132 le long du fleuve, dans le secteur de la Côte-du-Sud. Maintes fois effectué, la durée de ce trajet est de 18min 49sec et a été le point de départ pour cette création sonore. Dans la continuité de cette collaboration, Anne-Marie a réalisé une série de photographies lors de la présentation de Bruire dans son jardin.L’invitation faite par le commissaire Eric Mattson était de contribuer à une série de propositions artistiques et de réfléchir la notion de « voisinage » dans le contexte planétaire empreint d’incertitude pandémique et climatique. 

J’ai donc effectué une série d’enregistrements et de captations de terrain explorant les variations sonores et les vibrations de la matière entre mon atelier et celui d’Anne-Marie Proulx, deux lieux situés sur la route 132 le long du fleuve, dans le secteur de la Côte-du-Sud. Maintes fois effectué, la durée de ce trajet est de 18min 49sec et a été le point de départ pour cette création sonore. Dans la continuité de cette collaboration, Anne-Marie a réalisé une série de photographies lors de la présentation de Bruire dans son jardin.

Collaboratons
​Programmation et intégration technologique de Artificiel (Alexandre Burton)
Fabrication de la structure de métal par l’Œil de Poisson

Co-production
Éric Mattson

Avec le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et Avatar