Caroline Gagné, artiste

ECHO

Sculpture dans l’espace public 
2017

Production
2017, Galerie d’art Stewart Hall, Pointe-Claire

​Diffusion
2017, Géopoétique, Parc extérieur de la Galerie d’art Stewart Hall, Pointe-Claire, Commissaire : Kasia Basta
2018, XXL, Parcours d'installations sonores au FIMAV, Victoriaville, Commissaire : Érick D'Orion 

Résumé
Deux sculptures de facture légère incluant des cornets munis de haut-parleurs soulignent délicatement l'horizon. Elles se font face. Un espace sonore paysager se profile entre les deux. L’ensemble invite à expérimenter ces phénomènes que sont le délai et l'écho à partir de sons composés de manière à ce qu’ils s'intègrent dans le lieu où le dispositif se déploie. 

Lœuvre dans lespace
Dans un premier temps, j’ai créé une version de cette œuvre à partir des sons qu’avait émis une corne de brume enregistrée à Terre-Neuve dans la région de St. Lunaire-Griquet. Conçue spécialement pour le parc extérieur de la Galerie d’art Stewart Hall, à Pointe-Claire, dans le cadre de l'exposition Géopoétique ou autres traits du paysage, linstallation a dialogué avec le fleuve, à proximité, durant les cinq mois qua duré lévénement. Puis, j’en ai présenté une variante lors de l'événement XXL, le parcours extérieur dinstallations sonores du Festival international de musique actuelle de Victoriaville. Cette fois, les sons d'un bac faisant des allers-retours sur la Loire vis-à-vis du village de Couëron et d’une pêcherie à Saint-Nazaire évoquaient un espace où cet univers de la navigation s'est mêlé à celui, plus urbain, des voitures qui circulaient en temps réel à proximité de l'installation.

Collaborations
Réalisation des structures métalliques : Che Bourgault
Crédit photo : Caroline Gagné
Montage de la documentation vidéo : Marion Gotti
Merci à Christophe Havard et à Avatar pour leur contribution à ce projet.

Résumé
Deux sculptures de facture légère incluant des cornets munis de haut-parleurs soulignent délicatement l'horizon. Elles se font face. Un espace sonore paysager se profile entre les deux. L’ensemble invite à expérimenter ces phénomènes que sont le délai et l'écho à partir de sons composés de manière à ce qu’ils s'intègrent dans le lieu où le dispositif se déploie. 
L'œuvre dans l'espace 
Dans un premier temps, j’ai créé une version de cette œuvre à partir des sons qu’avait émis une corne de brume enregistrée à Terre-Neuve dans la région de St. Lunaire-Griquet. Conçue spécialement pour le parc extérieur de la Galerie d’art Stewart Hall, à Pointe-Claire, dans le cadre de l'exposition Géopoétique ou autres traits du paysage, l'installation a dialogué avec le fleuve, à proximité, durant les cinq mois qu'a duré l'événement. Puis, j’en ai présenté une variante lors de l'événement XXL, le parcours extérieur d'installations sonores du Festival international de musique actuelle de Victoriaville. Cette fois, les sons d'un bac faisant des allers-retours sur la Loire vis-à-vis du village de Couëron et d’une pêcherie à Saint-Nazaire évoquaient un espace où cet univers de la navigation s'est mêlé à celui, plus urbain, des voitures qui circulaient en temps réel à proximité de l'installation.
Collaborations 
Réalisation des structures métalliques : Che Bourgault
Crédit photo : Caroline Gagné
Montage de la documentation vidéo : Marion Gotti
Merci à Christophe Havard et à Avatar pour leur contribution à ce projet.

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